jeudi 24 jui, 18 h 37
Le ministre du Travail estime qu'il est temps qu'Aleris envoie les avis de licenciement à ses 450 travailleurs, qui sont en lock-out depuis le 2 juillet dernier. David Whissell demande à la Commission des normes du travail d'intervenir auprès de l'entreprise pour qu'elle officialise la fermeture de son usine du secteur Cap-de-la-Madeleine.
La direction a annoncé qu'elle cessait définitivement ses activités à Trois-Rivières le 12 juillet dernier, et ce, par voie de communiqué. Elle a également envoyé une confirmation écrite au ministre du Travail.
Les travailleurs n'ont toutefois pas encore reçu les avis de licenciement, comme l'exige la Loi sur les normes du travail. Aleris s'expose d'ailleurs à des poursuites judiciaires si elle ne respecte pas cette obligation.
Ces avis sont également nécessaires pour mettre en branle un comité d'aide au reclassement. Le syndicat des travailleurs d'Aleris a d'ailleurs lancé un appel au gouvernement mercredi pour qu'il fasse bouger les choses.
Par ailleurs, le syndicat a déposé une plainte à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST). Selon le président, Daniel Goyette, plusieurs cadres qui travaillent encore à l'usine ne possèdent pas toutes les qualifications nécessaires pour faire marcher certains équipements.
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